Publié le 05/05/2026

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Un des plus anciens services fournis par la poste puisqu’il est évoqué dans un règlement du 16 octobre 1627 : Les bureaux de poste sont autorisés à recevoir, à fin d’expédition, des sommes d’argent … en fixant eux même le prix du port. La prise en charge de ces sommes devait être consignée sur un registre spécial. Dans le langage de l’époque, cette opération s’appelait « charger le registre« , d’où le terme de « chargement » qui signifie à la fois « prise en charge » et inscription sur un registre.
Rapidement le service est élargi au transport des objets précieux de toutes natures.

Le port dû pour bénéficier de ce service est complexe à calculer car les règles de calcul ont évolué avec le temps. Généralement il correspond à un port double (puis le port d’un objet recommandé) auquel il faut rajouter une assurance dont le prix dépend de la somme d’argent transportée.
Les plis chargés doivent être déposés au guichet. Ils sont pesés avec précision et leur poids et indiqué sur l’enveloppe. La valeur déclarée est aussi indiquée en chiffres et en toutes lettres.
Les timbres matérialisant le port dû sont collés un à un et espacés les uns des autres (pour éviter qu’une personne mal intentionnée ne décolle les timbres, n’entaille l’enveloppe afin de subtiliser son contenu avant de recoller les timbres).
A la fin du XIXème siècle, les employés des postes utilisaient un cachet grille spécial qui permettait d’y inscrire préciséent les différentes indications réglementaires (poids, nombres de cachets utilisés, etc…).