100 ans de l’UNCCAS
Les centres communaux d’action sociale (CCAS) incarnent le service public de proximité. Partout en France, en Hexagone et dans les outremers, ils accueillent, informent, donnent accès aux droits fondamentaux, soutiennent et accompagnent les habitants dans une logique de prévention et de développement social local.
Nés sous la Révolution française, connus d’abord sous le nom de bureaux d’assistance puis de bureaux d’aide sociale, les CCAS ont été confortés par les premières lois de décentralisation qui en ont fait des acteurs singuliers : gouvernance originale, rôle de coordination, pouvoir d’analyse des besoins sociaux, forte capacité d’innovation. Au fil du temps, les CCAS se sont adaptés et professionnalisés pour mettre en oeuvre des politiques sociales municipales fortement impactées par les transitions économique, démographique, numérique, écologique venues transformer le paysage social de la France. Et dans ce cadre, les besoins d’accompagnement de nos concitoyens les plus vulnérables.
Forts de leur mission de service public, les CCAS décidèrent en 1926 de faire de leur diversité territoriale une force politique. C’était il y a 100 ans. Depuis, le réseau des centres communaux et intercommunaux d’action sociale s’est structuré, renforcé et s’entraide. Sa voix est portée par une union nationale (UNCCAS) qui, pour prendre toute sa part dans le débat public, s’appuie sur la mobilisation des élus locaux et les équipes de leurs CCAS en faveur d’une solidarité renforcée sur leurs territoires.
L’action menée au quotidien par les CCAS, en lien avec leurs partenaires, est ainsi à l’image des enjeux qui entourent la cohésion sociale dans notre pays : essentielle et exigeante. Gage de modernité et de progrès social, elle ne demande qu’à se déployer encore davantage pour relever les défis de demain.


